France Assos Santé fait le point sur les relations entre pratiques conventionnelles et alternatives. L’organisation nationale d’usagers du système de santé donne notamment la parole à des professeurs de médecine qui, tout en reconnaissant l’utilité thérapeutique de certaines pratiques, plaident pour un meilleur encadrement, notamment des diplômes.
On y apprend incidemment la mise en place par le Gouvernement d’un “Comité d’appui pour l’encadrement des pratiques de soins non conventionnelles” qui a pour l’instant travaillé sur… la mise en place d’un “dérivomètre” pour alerter sur les abus et dérives sectaires. Espérons qu’il pourra bientôt avancer sur la qualité des formations et des diplômes, levier sans doute plus pertinent pour limiter les risques de dérives et légitimer les bonnes pratiques. Gardons espoir !
Pour aller plus loin : l’article complet de France Assos Santé.